. A Bagnyuls-sur-mer ;
octobre 28, 2009
. A Bagnyuls-sur-mer mon seul secret et celui de ne pouvoir oublier. Il y eu quelques écumes sur mon visage de pluie, et beaucoup de nuages chassés malgré tout, et surtout. Nos fous rires au milieu de tout, au milieu d’eux tous. La premier soir classieux, les autres moules- frites, nos bains incessants et sourires. Une complicité débordante. Deux jeunes idiots au milieu de vieux corps plutôt ravagés par le temps. Le temps justement qui passe, qui me dépasse, sans espoir désormais. Je lui ai confié mes doutes quant à ma vie, quant à tout en ce moment; le taf, bancal à souhait, mes amours, mon amour perdu, et la distance de ceux que j’aime.
Il m’a souvent pris dans ses bras en caressant mes cheveux comme pour calmer une gosse angoissée – sûrement un peu ce que je suis en ce moment.
En rentrant de ces quatre jours splendides j’ai juste eu envie d’y retourner. De me dire que ces putains de moments qui me cassent le moral au taf finiront par s’apaiser et qu’au pire il y a toujours d’autre solutions. De me dire qu’un jour je trouverais le mec qui ne sera pas que mon meilleur ami, et qui au lieu de me dire je t’adore me dira je t’aime.
. J’ai perdu;
septembre 24, 2009
Certaines déceptions sont compensées par certaines autres victoires.
Malheureusement, le mal est fait, et la blessure existe.
Mais ça, ça ne vaut vraiment pas grand chose à côté de ce putain de trou béant. Encore une claque inattendue.
. Parce qu’un jour il faut l’avouer au monde entier, que les romans à l’eau de rose ne feront pas mieux que ces deux mots;
septembre 20, 2009
Je t’aime.
(Mais alors, je t’aime si fort.)
. Des évidences qu’on nous sème, nous on s’aime ;
septembre 16, 2009
De nos évidences gamines, ne reste qu’un sentiment d’amour, un doute persistant, une envie scellée, ajustée à la situation, le refus de l’autre jusqu’à l’officialisation, et mes états d’âme ne s’en trouvent pour une fois, pas ébranlés.
A Strasbourg comme toujours je respire, je me délecte de ces instants, la famille et les amis sont un bien précieux, et je le sais, désormais que mille bornes nous séparent, je le sais plus que jamais.
C’est tout.
. Introduction à ma vraie vie, celle que je vis pour moi ;
septembre 2, 2009
“Tu m’as dit. Si Dieu le veut on se retrouvera. Autour de moi, le monde s’est écroulé. Mon coeur a creusé un fossé entre ma réalité et mes rêves. Ceux que j’ai vécu éveillée, et les autres. Et puis je me suis reveillée et tout avait changé. Ce n’étaient plus tes lèvres. Il n’y a pas plus intense que la vérité. Tes mots ont sonné comme la fin du mot espoir. Et dans mes rêves, tu me disais je t’aime.”
Au boulot, je me sens comblée. Nourrie par des heures, fatiguée et parfois en difficulté, mais je me gave. Je suis une petite poule heureuse dans un combat de coqs sanglant.
Il y a évidemment des données nouvelles dans ma vie sur lesquelles je vais tenter de rester discrète. Je sais que je suis une emmerdeuse mais crois-moi je fais tout ce qui est en mon pouvoir. Je ne suis pas méchante.
La semaine prochaine, on commence la danse orientale. Peut-être l’aquagym. C’est l’année où j’ai décidé de changer ma vie. De penser à moi et de faire ce qui me plaît. J’ai un projet d’appartement, qui m’oblige à passer mon permis, mais le projet est bien pensé et établit dans ma petite tête. Je rêve d’une petite villa planquée avec piscine, terrasse et mes deux chats qui courent. Un petit paradis bien mérité après un journée difficile. Un truc moins pisseux que mon F2 un peu naze, trop petit, mal rangé. (je concède) Un truc à moi bien décoré, coquet, sympa, qui accueillera des apéros festifs et de longues siestes au soleil. Je me laisse six mois maximum. Je veux que l’été prochain soit celui de longues soirée sur la plage, pas obligées bibade et moi de mater les horaires de bus. Je veux pouvoir rentrer chez moi et me dire que j’y suis bien. Me dire que je tape pas toutes ces heures pour me retrouver dans un truc trop étriqué pour moi.
Sinon, je compte strasbourgeoiser un peu fin de semaine prochaine, et peut-être parisier et lyonnaiser. A voir.
Aller, kisstoflex. A bientôt.