. Sur des airs de Booba – Belsunce ;
juillet 31, 2008
Dans la chambre une terrible rumeur/ Qui enfle pire qu’une tumeur / Il paraît que c’est l’attentat d’ton coeur/ Sans nous je crève je meurs.
Dans la chambre aux mille souvenirs/ Ce mec-là m’a fait oublier le pire/ Finis les pleurs de martyr/ Il m’a rendu mes sourires.
Dans la chambre d’mon futur/ Je craque putain y’a qu’un mur/ Mais au marqueur indélébile/ J’ai écrit que le bonheur n’est pas facile.
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A part ça, je reprends doucement du poil de la bête. Je ne fais que travailler donc je n’ai de toute façon pas le courage de penser à autre chose. Ou si peu.
(Et euh oui, vous avez le droit de dire que les lignes d’au-dessus sont nazes, car devinez de qui c’est…)
. Je suis une douceur mutine et cynique ;
juillet 29, 2008

Parce que je suis fan de la photo, de mon chat. Qu’il n’y a pas que les lectrices de mon private qui ont le droit de se régaler d’un Pim’s.
La journée est plutôt douce, je me sens sereine, inatteignable. Parfois les silences valent mieux que des paroles pour signifier d’un profond dédain, je m’en foutisme. Et réciproquement voyez-vous.
Il y a bientôt trois semaines de vacances, j’espère trouver la motivation pour faire mon mémoire, mais sinon, j’ai décidé d’une semaine à Strasbourg et d’une autre en Dordogne, si tout va bien. J’ai hâte parce que j’en ai besoin, pas physiquement, mais plutôt moralement. Ca va me booster.
En plus, j’ai appris que j’ai droit à 3 semaines de RTT par an, ce qui me fait en tout 8 semaines de vacances. Finalement, c’est pas trop trop mal la grande distribution (soyez jaloux, bande d’ingrats, je bosse plus que vous).
. Les chaleurs nîmoises ;
juillet 27, 2008

Je n’avais même pas vu que Pim’s, mon chat malin, s’était incrusté sur la photo. Il est trop fort mon chat.
Au fait, visiter Nîmes, manger une parillade de poissons, des glaces, c’est vraiment agréable. Surtout quand tu es (enfin) entourée de ceux que tu aimes.
. Elucubrations d’après shopping ;
juillet 26, 2008
Je n’ai pas la même conviction que la semaine passée. Je me sens un peu faiblir mais il faut que je sois plus forte que la dépendance. Que l’addiction, qu’à la soumission stupide de ces jeux enfantins.
Cette nuit j’ai fait un rêve troublant frôlant la réalité qui aurait pu être la mienne. J’ai raté ma chance et ce matin j’avais les yeux cernés mais un sourire-banane amusé.
J‘ai enfilé ma robe, j’ai fait en sorte que ma vie change, après une glace merveilleuse, un cocktail sans alcool coloré, des papotages et du shopping de pouffe, je me suis dit qu’il serait temps que je me reprenne en main sérieusement.
Il y aura demain une présence rassurante, des enjeux importants concordent à mon envie de me reconstruire pour de bon, de me sentir bien encore. Ce soir mon appart’ est crade, j’aurais aimé faire autre chose qu’être seule, j’avais des projets évidemment inassouvis, des envies multiples toujours bloquées, mais je ne me laisserais pas aller, je vaux mieux que cette solitude qui souvent me pèse.
. Je suis un oiseau heureux ;
juillet 25, 2008

Mes insomnies heureuses me turlupinent. Cette nuit, j’étais la garce princesse de mes beaux romans bonbons. Je suis la star des rues goudronnées, pavées de Nîmes. Mes bijoux font cling cling et tout doucement, j’ai envie d’aimer, de tomber amoureuse je me vois ailleurs. Au travail, je suis amusante, brillante, presqu’intelligente; je donne mon corps à la science entre quatre brûlures, deux coupures et six portés de cartons dix fois mon poids- je suis la reine des pizzas taostées par soixante et je ne suis pas peu fière de moi; à midi je reprends du Coca et malgré ma perte de poids conséquente je trouve que j’ai une culotte de cheval et de la cellulite que je n’avais jamais remarquée jusqu’alors.
Sur mon canapé je caresse mon chat et je verse la première larme de la semaine; il n’y en aura qu’une, suave, douce, violente, réductrice, interrogatrice. Et puis plus rien qu’un silence armé d’espoirs.
Je suis face à moi-même, grande fille petite jeune femme, résolument prête au bonheur. J’ai vécu hier soir une tornade car tout avait changé; il y avait cette douceur imperceptible, cette rage à l’intérieur de moi, ces questions, cette tendresse intérieure qui m’a saccagé le cerveau.
Je m’endormais sereine la bouche en coeur.
Je suis dans une cage certes dorée mais dans laquelle il n’y a pas d’issue.
Cette cage me convient.
Je suis un oiseau heureux.