Et ces deux fins, imminentes, ainsi que l’indécision du passé, me martèlent.
J’écouterais mes larmes comme un poème que ces foutus autres n’ont pas su me chanter.
Un jour je serai aimée.

Il y a des cauchemars que l’on vit eveillé. Mais il y a aussi des rêves qui sont devenus réalité. C’est sans doute ça qui me permettra d’y croire encore.

Puisque jusqu’à présent tu étais ma vie, ma survie, c’est le souvenir.

L‘important parfois ce n’est pas de savoir qu’on est aimée, mais tout simplement d’avoir cette franche et agréable sensation d’exister (pour quelqu’un).

Au boulot rien ne me satisfait plus que d’avoir compris lors de ma formation au siège de la boîte que c’est à ce groupe que j’avais envie d’appartenir: que le côté social et moins “siège éjectable” que d’autres concurrents me donnaient satisfaction même si le salaire serait toujours moins détonnant que le N°2 mondial et N°1 français. L’impression d’être à sa place, d’avoir un boulot en or et qui me plaît, cette sensation d’avoir mille opportunités d’évoluer là-bas où dans des branches identiques me rassure franchement sur l’avenir, et me rend plutôt fière de moi. A même pas 23 ans c’est plutôt une chance que je considère sincèrement comme telle.
Des envies de partir à l’étranger prennent de plus en plus de place dans mon crâne, en tout cas l’envie de bouger tout simplement se faire lourdement sentir.

Cette année dans le sud a été plus qu’un simple départ: j’ai changé, je me sens meilleure, je me sens avancer. Il reste quelques routes à parcourir mais j’ai compris le sens de ma vie et l’importance de ce qui m’entoure. La distance n’entrave pas l’amour, la famille gravée dans mon coeur et l’amitié qui anime mon bide lorsque les larmes veulent me rappeler que parfois j’suis un peu faible. J’ai décidé de moins pleurer parce qu’il faut des causes qui le méritent davantage que celles que j’ai parfois versées pour rien.

Non, je ne suis pas morte, je n’ai simplement plus internet (toujours cette histoire de foudre non-réglée pour cause de soucis pécuniers et pas une envie folle de redevenir un légume après mes 55h de taf). Je sais, ce post est un peu terne, mais pas la peine de surjouer.

Car tout va presque bien dans ma vie, et que je suis heureuse. Au fond, c’est le principal.