Je crois qu’il arrive ce que je n’attendais plus.
. Dans la ville béton coeur ouvert tagiversations à nos propos et ma peau t’attends;
janvier 28, 2009
De retour à Strasbourg comme à chaque fois ces émotions, ces visages qui m’émeuvent et qui font partie de moi comme rien d’autre ailleurs. Je foule le parterre betonné et le soleil froid fracasse mon visage d’espoirs doux et tendres; pourquoi pas.
Etait-ce si tôt, disons quelques jours plus tôt alors, ce visage près du mien, baiser sur le front posé en guise de réveil annonciateur d’une belle journée… Et ce petit con qui s’emballe, ce foutu espoir qui me triture, tiens ma belle, prends ça et démerde toi maintenant, tu as tant voulu de ces sensations que maintenant elles te choquent; n’est-ce-pas.
Je suis sûre que les prochains mots ici auront comme une couleur d’arc-en-ciel. Peut-être même que ça sera nunuche à souhaits. C’est tout le mal que je me souhaite. En attendant, je savoure chaque instant strasbourgeois comme un bonheur inerte, dont jamais je ne me lasserais.
. Premier pensé désiré, à tes lèvres je me suis perchée;
janvier 24, 2009
J‘ai comme une envie dingue d’aimer.
Et pourquoi pas de l’aimer.
Premier acte d’une nouvelle pièce de théâtre dans les meilleures scènes de ma vie.
. Abnégation ;
janvier 12, 2009
Introduction. Les mots ne valent pas grand chose. Chéri, ce matin, tu avais oublié ton caleçon dans la salle de bain et le lendemain tu me disais, non, je ne t’aime pas, enfin, pourtant, tu le savais. Alors je me suis réinventée une vie. J’ai traversé des routes imbues d’elles-même, du genre je suis la meilleure, martèle-moi, et ta vie ira mieux tu verras. Mais ce grand jour n’est jamais arrivé.
Et je suis toujours seule.
Le vrai blog: Bonjour à tous et je vous souhaite à tous une bonne année 2009.
Non, je n’ai toujours pas le net, et non, je ne compte pas de suite claquer de l’argent pour me racheter une Freebox. En tout cas ce n’est pas d’actualité. Je fête bientôt mon année et demie dans ma boîte et le chemin parcouru jusqu’alors est plutôt fou. Je m’inscris bientôt au code parce que ne pas avoir son permis à 23 ans, c’est trop la honte quoi. Surtout quand t’es manager commerciale.
Je fais beaucoup de shopping et cette période de soldes et je laisse mes cheveux pousser parce que je suis sûre que ce qui me va le mieux c’est soit le long, soit le court, pas l’entre deux. Je risque de me refaire piquer d’ici peu. Pourquoi pas. J’achète de la déco et ça me donne l’impression d’avoir un vrai appart de vraie femme même si j’ai envie de déménager parce que les murs sont trop blancs.
Dans l’essentiel il y a eu cet abruti qui n’avait aucune maturité et qui m’a bien fait rire au fond. Il y a eu Noël et Nouvel An nîmois, et puis Strasbourg fin du mois pour rattraper le temps perdu.
Un ami qui m’est cher qui passe me dire bonjour pour me bomber le coeur le temps d’un souffle.
Il y a eu la certiture, et puis cet enfoiré de doute. Des envies, puis en fait non. Le passé qui te rattrape, parce que son souvenir est trop merveilleux. Et que t’as aimé à t’en écorcher le coeur. Qui t’y as cru si fort que parfois t’y crois encore. A tort.
Ton petit coeur palpite parfois mais tu as trop peur de te lancer parce que tu sors à peine de la déception. Ce matin je me disais que c’était peut-être ce qu’on appelle un chagrin d’amour. Peut-être.
Alors je ne peux pas tomber éperdument amoureuse alors que mon coeur se soigne à peine. Tout ceci est un peu compliqué.
Je me pose un tas de questions sur ma position parce que je suis consciente de ma vie toute entière et qu’entourée je me sens encore trop seule. Je ne suis pas triste car j’ai vécu une année intense mais maintenant, je dois aller à autre chose.
Et j’ai encore du mal.