. Ce geste restera celui de nos souvenirs ;
mai 18, 2009
De retour à Nîmes, soleil, chaleur, pas tant dans mon coeur d’avoir quitté si beau Strasbourg, si jolis souvenirs évidemment.
La dépression post-retour n’a pas failli à son nom, emportant tous les soucis de ma vie quotidienne et toutes les questions toujours existencielles: pourquoi la solitude me fait mal, pourquoi j’ai peur, pourquoi sont-ils loin de moi, ai-je fait les bons choix, pourquoi n’est-il pas mien?
Et puis pourtant, entre ce midi et quatorze qui toujours est si tendre, j’oublie parfois ces interrogations sans queue ni tête pour me noyer dans ses épaules et espérer des jours meilleurs. L’espoir a foutu le camp, l’amour non, l’amitié est plus forte que jamais, nos fous rires résonnent et je sais que ce lien existera toujours quoi qu’il arrive.
Au travail sans parler des heures c’est une fatigue générale, un début de lassitude que je compte canaliser dans une grande discussion et peut-être même un choix de vie qui ne saurait tarder.
Je n’ai toujours pas le net, et je ne compte pas m’y remettre de sitôt.