. Es-tu certain ;
juin 23, 2009

“Cette nuit je me lève; le temps a passé mon amour. Les chats me chatouillent les pieds. Je me lève tu n’es plus là, rien d’anormal. Je n’avais rien demandé pourtant. Je refais les draps, je ne les aime plus froissés, ça me rappelle nous. J’ai tenté de laver mes draps tant de fois afin d’y enlever ton odeur mais rien n’y fais, parfois je cherche encore ta main dans la nuit, et je me rendors la larme au bord de l’oeil. Je ne suis plus triste; juste, parfois, pleine de regrets. Je vois un homme, il est gentil, plutôt beau gosse; mais rien à voir avec toi.
Que m’arrive t’il d’aimer un fantôme? “
. Respectons ensemble mon silence ;
juin 14, 2009
Tout d’abord: je prends le traiteur à moi seule à Nîmes. Je reste sur la même équipe, mais je mène ma barque seule. Je suis MC traiteur/fromage à la coupe et je suis fière et heureuse.
Et j’ai pris la décision de ne penser qu’à moi. A ce que ma raison me dicte plutôt que mon coeur. Parfois on fait des choix, on prend des décisions en ignorant la raison. Mais à 23 ans il va peut-être falloir suivre la voix intérieure qui tente de me mettre un poing en pleine face. Arrêter avec ces espoirs débiles et ces phrases toutes faites qui me tenaient en haleine face à mon échec lattant. Je t’aime, tu sais, sans doute que ça ne changera pas vraiment, pas avant très longtemps, car au fond de mon être tout entier tu existeras toujours, mais je veux redevenir apte à aimer quelqu’un d’autre qui saura forcément, un jour ou l’autre, m’aimer, car toi, tu ne sauras jamais le faire, et je crois que maintenant, j’amorce ma vie de femme, je le mérite. Le plus dur c’est de faire le deuil d’un espoir si joli, si intense, alors que ta présence embaume ma vie, chacun de mes pas, tu as séché mes larmes, tu m’as rendu ma dignité, tu m’as comprise, tu m’as accepté. Il faut que j’avance avec ces rêves qui le resteront. Que je construise la réalité de ma vie. Que le destin fasse son boulot.
. A ton coeur à ton corps à nos désamours ;
juin 11, 2009
Examen 19 juin pour: passer manager commerciale junior à confirmée. Dernière ligne droite, le coeur qui sourit, la vie qui dit oui. Le boulot me tient en haleine, même si la crise c’est dur, même si tout ça, j’aime ça plus que tout, et cette convocation à l’examen me fait un vrai plaisir.
Deux petits chatons, Lascar et Pépite, deux petits fous qui animent l’appart’ de leurs niou-niou et de leurs bagarres.
A part ça bientôt les vacances, bientôt Strasbourg aussi, des projets, des envies, des doutes toujours. J’ai gravé sur ma peau ce qu’il m’a appris à garder quoi qu’il arrive. Souvenir indélébile de ma plus belle histoire. Sans fin.