. L’enfant n’est jamais bien loin;
janvier 24, 2012
Oui, évidemment, j’ai parfois encore peur.
Alors je ferme les yeux, et je continue à me lire le conte de mes plus beaux rêves et de mes plus tendres folies.
Je m’y accroche corps et âme. A l’infini. Et leur amour. Merci.