. Je confirme ma béatitude;

décembre 6, 2009

“Si ton souvenir me guette, à l’affront de la distance et du souvenir, c’est sûrement que j’ai le regret de toi.

Je ne sais pas si ce sont tes yeux, ton calme, ton assurance, qui m’ont poussé à créer le manque de toi qui m’habite depuis mon retour.

Une chose est sûre, le trouble qui s’égare dans mon coeur et dans mon corps est déstabilisant. A ce propos: ne m’oublie pas.”

Putain, si je redevenais amoureuse, je serai sûrement une poète de renom.

Annecy, formation, des souvenirs pleins la tête, certes, me rendre compte de certaines choses, me dire qu’enfin je m’ouvre à d’autres portes et que le passé doucement se ferme dans son petit écrin merveilleux.
On entame le mois de Noël, plus gros chiffre de l’année sur le rayon, trois semaines intensives qui se profilent mais j’y crois.

Strasbourg me manque, enfin les gens qui j’y laisse à chaque fois, mais on fait avec.

Le connard qui avait volé mon vélo s’est fait coffré pour 6 mois ferme, il a fallu qu’il tabasse mon voisin pour que ça arrive, mais on signe pour 6 mois de tranquilité. Parfois je me demande dans quel monde on vit. Et j’ai tendance à me dire que l’alcool et la coke sont des noms communs qui me dégoûtent à raison.

Bon courage à tous ceux pour qui les fêtes sont signes de taf intensif et d’abandon familial forcé (je vous aime plus que tout).

. A Bagnyuls-sur-mer ;

octobre 28, 2009

. A Bagnyuls-sur-mer mon seul secret et celui de ne pouvoir oublier. Il y eu quelques écumes sur mon visage de pluie, et beaucoup de nuages chassés malgré tout, et surtout. Nos fous rires au milieu de tout, au milieu d’eux tous. La premier soir classieux, les autres moules- frites, nos bains incessants et sourires. Une complicité débordante. Deux jeunes idiots au milieu de vieux corps plutôt ravagés par le temps. Le temps justement qui passe, qui me dépasse, sans espoir désormais. Je lui ai confié mes doutes quant à ma vie, quant à tout en ce moment; le taf, bancal à souhait, mes amours, mon amour perdu, et la distance de ceux que j’aime.
Il m’a souvent pris dans ses bras en caressant mes cheveux comme pour calmer une gosse angoissée – sûrement un peu ce que je suis en ce moment.

En rentrant de ces quatre jours splendides j’ai juste eu envie d’y retourner. De me dire que ces putains de moments qui me cassent le moral au taf finiront par s’apaiser et qu’au pire il y a toujours d’autre solutions. De me dire qu’un jour je trouverais le mec qui ne sera pas que mon meilleur ami, et qui au lieu de me dire je t’adore me dira je t’aime.

. J’ai perdu;

septembre 24, 2009

Certaines déceptions sont compensées par certaines autres victoires.

Malheureusement, le mal est fait, et la blessure existe.

Mais ça, ça ne vaut vraiment pas grand chose à côté de ce putain de trou béant. Encore une claque inattendue.

Je t’aime.

(Mais alors, je t’aime si fort.)

De nos évidences gamines, ne reste qu’un sentiment d’amour, un doute persistant, une envie scellée, ajustée à la situation, le refus de l’autre jusqu’à l’officialisation, et mes états d’âme ne s’en trouvent pour une fois, pas ébranlés.

A Strasbourg comme toujours je respire, je me délecte de ces instants, la famille et les amis sont un bien précieux, et je le sais, désormais que mille bornes nous séparent, je le sais plus que jamais.

C’est tout.