. Je feins le bonheur;
août 9, 2009
En ce moment, ma vie est une sorte de roman fractionné et stérile, pourtant partagé de vrais moments simples et intenses. J’ai l’impression que des gens m’apportent à leur façon la dose d’amour qu’il me manquait, par des attentions diverses et des fous rires. J’ai envie d’être amoureuse et d’aimer tout simplement, alors j’ai envie d’être une fille charmante auprès de tout le monde. Si je n’ai pas l’amour j’ai l’amitié, et mes sourires combleront forcément quelqu’un tôt ou tard.
Au taf évidemment les heures me fatiguent mais je me régale, j’essaye de prendre du bon temps parmis ces heures chargées et de garder la patate. Ce soir tendresse me bordera sans tambour, demain au soleil avec son sourire à elle je continuerais à garder l’espoir. Les meilleurs moments sont souvent les plus simples, et par bonheur en ce moment ils s’accumulent.
Il y a tant de gens que j’aime et qui comptent pour moi, à qui je ne le dis pas, ou pas assez souvent.
. Es-tu certain ;
juin 23, 2009

“Cette nuit je me lève; le temps a passé mon amour. Les chats me chatouillent les pieds. Je me lève tu n’es plus là, rien d’anormal. Je n’avais rien demandé pourtant. Je refais les draps, je ne les aime plus froissés, ça me rappelle nous. J’ai tenté de laver mes draps tant de fois afin d’y enlever ton odeur mais rien n’y fais, parfois je cherche encore ta main dans la nuit, et je me rendors la larme au bord de l’oeil. Je ne suis plus triste; juste, parfois, pleine de regrets. Je vois un homme, il est gentil, plutôt beau gosse; mais rien à voir avec toi.
Que m’arrive t’il d’aimer un fantôme? “
. Respectons ensemble mon silence ;
juin 14, 2009
Tout d’abord: je prends le traiteur à moi seule à Nîmes. Je reste sur la même équipe, mais je mène ma barque seule. Je suis MC traiteur/fromage à la coupe et je suis fière et heureuse.
Et j’ai pris la décision de ne penser qu’à moi. A ce que ma raison me dicte plutôt que mon coeur. Parfois on fait des choix, on prend des décisions en ignorant la raison. Mais à 23 ans il va peut-être falloir suivre la voix intérieure qui tente de me mettre un poing en pleine face. Arrêter avec ces espoirs débiles et ces phrases toutes faites qui me tenaient en haleine face à mon échec lattant. Je t’aime, tu sais, sans doute que ça ne changera pas vraiment, pas avant très longtemps, car au fond de mon être tout entier tu existeras toujours, mais je veux redevenir apte à aimer quelqu’un d’autre qui saura forcément, un jour ou l’autre, m’aimer, car toi, tu ne sauras jamais le faire, et je crois que maintenant, j’amorce ma vie de femme, je le mérite. Le plus dur c’est de faire le deuil d’un espoir si joli, si intense, alors que ta présence embaume ma vie, chacun de mes pas, tu as séché mes larmes, tu m’as rendu ma dignité, tu m’as comprise, tu m’as accepté. Il faut que j’avance avec ces rêves qui le resteront. Que je construise la réalité de ma vie. Que le destin fasse son boulot.
. A ton coeur à ton corps à nos désamours ;
juin 11, 2009
Examen 19 juin pour: passer manager commerciale junior à confirmée. Dernière ligne droite, le coeur qui sourit, la vie qui dit oui. Le boulot me tient en haleine, même si la crise c’est dur, même si tout ça, j’aime ça plus que tout, et cette convocation à l’examen me fait un vrai plaisir.
Deux petits chatons, Lascar et Pépite, deux petits fous qui animent l’appart’ de leurs niou-niou et de leurs bagarres.
A part ça bientôt les vacances, bientôt Strasbourg aussi, des projets, des envies, des doutes toujours. J’ai gravé sur ma peau ce qu’il m’a appris à garder quoi qu’il arrive. Souvenir indélébile de ma plus belle histoire. Sans fin.
Sortie de boulot. 17h15, premier rond point. On attend qu’il n’y ait plus de voitures à gauche. La Scenic derrière moi n’a pas l’air de me voir, accroché à son téléphone le mec ne regarde qu’à gauche et pas à sa droite, où je suis à vélo. Il accélère sur moi, me percute, et je tombe. Choquée, il me demande si je vais bien: je sens que je n’ai rien de cassé, je dis un vague oui, il me demande si j’ai besoin du samu, je dis non, non, mais en fait je n’en sais rien, je me suis fait percuter par sa bagnole et je n’ai donc conscience de rien que de mon corps toujours vivant. Il s’en va me laissant me relever seule, entrain de me rendre compte que le vélo a déraillé. Je l’enfourne, fait quelques mètres tremblante, et je craque en pleine descente. respiration forte, larmes, le choc arrive, j’aurais pu crever. Je ne peux pas m’arrêter. Je chiale comme une môme. Je m’arrête et je l’appelle. Mon ange gardien qui m’emmène d’abord à la pharmacie, puis aux urgences (d’ailleurs, espérez que votre cas ne soit pas trop urgent, car vous avez le temps de crever tranquille). Traumatisme à la main, je m’en sors à pouvoir gratter au LOTO.
Au delà de la douleur physique, mal de dos et petits traumatismes sans aucune gravité, c’est le choc psychologique qui me tient à bout. Tu te rends compte que ta vie tenait à un crevard au téléphone et que sa caisse aurait pu te paralyser à vie ou tout simplement te l’ôter.
Sans préavis. Sans leur avoir dit combien je les aime. Sans avoir réalisé ne serait-ce que 10% de tes projets de vie. Je crois qu’il faut juste que je profite de chaque instant. Faites pareil.